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Les mousquetaires des actions SITA

Les mousquetaires des actions SITA

Première partie

samedi 12 décembre 2009, par Rico

SITA est l’acronyme qui désigne la Sensibilisation a l’Islam Tous Azimuts. Ce mode d’action par envoi de courriers postaux, bien connu des internautes islamo-vigilants, est en passe de devenir la bête noire des élus islamophiles, ce qui nous a donné envie de rencontrer ses principaux promoteurs.


Comme les trois mousquetaires, les animateurs de la SITA que nous avons rencontrés sont quatre mais seuls trois d’entre eux ont pu se libérer simultanément pour l’entretien qui est relaté dans l’article "Les mousquetaires des actions SITA, deuxième partie".

Le quatrième mousquetaire nous a fait parvenir un texte que nous publions tel quel ci-dessous.

Afin de brouiller les pistes et de se protéger, les mousquetaires ont souhaité s’exprimer sous d’autres pseudos que ceux qui apparaissent dans leurs blogs.


SITA, par Augustin Challamel

SITA utilise l’isolement des internautes pour faire une force d’une faiblesse. Que peut concrètement faire l’internaute qui bouillonne devant l’arrogance de l’islam et la lâcheté des politiciens, mais qui est seul devant son
écran-clavier ? Pas grand chose... Il peut se défouler à pondre des commentaires guerriers ou doctes, mais se défouler dans ce cas cela veut dire se dispenser d’agir, c’est à dire choisir de ne rien faire en se donnant bonne conscience par l’illusion d’avoir fait quelque chose. S’il a un blog, il peut exposer son opinion, expliquer, tenter de convaincre, argumenter, citer, dénoncer etc. C’est déjà plus fédérateur mais ça n’a que très peu d’influence sur la réalité à court terme. Or c’est dans la réalité à court terme que nous vivons, et ce sont les décisions concrètes à court terme qui modèlent le plus notre futur. SITA propose d’agir individuellement à court terme de manière éminemment
concrète et ceci sur le long terme, avec l’assurance absolue de toucher concrètement sa cible : un courrier postal est TOUJOURS livré par le facteur à son destinataire, qui au minimum l’ouvrira et y jettera toujours un coup d’oeil pour savoir ce que c’est. Un courrier à toujours une influence concrète, et si le destinataire a un secrétaire pour son courrier, alors on influencera le secrétaire : c’est encore
du concret.

SITA est basé sur une constatation simple : Il y a toujours des internautes pour lire un article, quel qu’il soit. Il peut y avoir plus ou moins de lecteurs, mais il y en a toujours "un certain nombre". Sur ce nombre, il y aura toujours encore "un certain nombre" d’internautes qui se décideront à agir. Même un par semaine, cela fait plus de cinquante par an ! Sans rien faire... Imprimer et poster un article, c’est tout ce qu’il y a de plus simple. Donc quelle que soit l’action SITA, il y aura TOUJOURS "un certain nombre" de participants. Et ce nombre n’a aucune espèce d’importance : des élus ont couiné dans la presse pour... deux courriers (voir pressbook, Muret) d’autre en ont reçu des dizaines et n’ont pas moufté. Peu importe le nombre de participants. La seule certitude c’est que si l’on ne fait RIEN alors on obtient exclusivement "RIEN", jamais "quelque chose". Par contre en faisant agir les internautes
concrètement, il se passera ou "rien", ou "quelque chose". Donc forcément, au bout d’un "certain nombre" d’actions, il se passera "quelque chose", peu importe où et quand, "quelque chose quelque part" c’est toujours mieux que "rien".

SITA, ce sont des actions collectives sans collectif ! Pas de chef, pas d’organisation, pas de hiérarchie, pas de réseau, pas de coordination, aucune mesure possible de la participation et pourtant... ça marche, comme en
témoignent les médias régulièrement ! Et ça marche en continu : tant que l’action proposée est disponible sur internet, il y a des internautes pour la lire. Si elle est toujours d’actualité,
il y a forcément de temps à autre des internautes pour participer. Donc tant que le problème exposé existe, le responsable du problème reçois des courriers... Quand le problème sera résolu, la motivation des internautes disparaîtra, donc
les courriers cesseront. Il n’y a même pas à gérer la validité des actions SITA : elles se périment naturellement !

SITA, c’est un peu de l’action "en isoloir" : l’écran-clavier joue le rôle de l’isoloir, l’imprimante joue le rôle du bulletin de vote et le facteur de La Poste joue le rôle d’assesseur, c’est en fait de l’action éminemment démocratique.
Nos adversaires ne peuvent pas l’utiliser : seul devant son ordinateur, l’internaute agit en son âme et conscience, tout comme il vote en son âme et conscience, seul dans l’isoloir. Personne ne peut contraindre un internaute à agir, surtout quand il faut dépenser un timbre, comme personne ne peut contraindre qui que ce soit à voter pour le candidat X s’il veut voter pour Y. On peut parfaitement obliger quelqu’un à clamer haut et fort qu’il va voter X. Mais, au dernier moment, seul dans l’isoloir, impossible de forcer à voter X si la personne veut voter Y ! C’est d’ailleurs bien pour cela que le passage par l’isoloir est OBLIGATOIRE. Les islamophiles pourraient parfaitement proposer des actions de type SITA "pro-islam", sauf qu’ils ne le feront pas car ils savent que ce serait un échec : concernant l’islam, les internautes savent de quoi il en retourne, même s’ils n’osent pas le dire en public, donc ils ne participeraient pas. Même les musulmans pourraient le faire, mais ils ne le feront pas car ils se savent trop peu nombreux. Dix barbus le cul en l’air dans la rue ne sont que dix, et même s’ils sont cent ils ne sont que cent. Face aux MILLIERS d’internautes qui ne veulent pas de barbus le cul en l’air dans la rue, les cent ou trois cent barbus ne sont RIEN. Mais encore faut-il que les internautes se bougent le cul, comme les barbus. C’est là où SITA intervient et propose une façon SIMPLE de se bouger concrètement le cul : imprimer, poster.

Toutes les menaces de plainte des élus contre les sites qui proposent des actions SITA sont en réalité l’expression de leur rage d’être parfaitement impuissants devant l’expression démocratique : non seulement ils ne peuvent pas empêcher les internautes de leur envoyer leurs 4 vérités directement sur leur bureau via le facteur, mais ils ne peuvent absolument pas retourner le système à leur avantage ! C’est pour cela que jacques Séguéla à déclaré qu’internet était la pire saloperie jamais inventée, sous-entendu "pour les quelques puissants qui ne sont grands que parce que les nombreux petits sont à genoux."Beaucoup de puissants ne sont que de petits dictateurs, qui ne peuvent pas devenir de grands dictateurs parce que le système démocratique sert de révélateur et permet de les virer rapidement, ou de les maintenir à un poste où leurs tendances dictatoriales sont sans danger. Alors forcément, beaucoup d’élus "petits dictateurs", naturellement islamophiles, notre principale cible, crachent sur SITA. On en profite d’ailleurs pour les remercier de la pub qu’ils nous font à chaque fois !

Nous ne nous connaissons pas entre webmasters SITA, c’est justement ce qui fait notre force. Même sous la menace aucun ne serait en mesure de dénoncer les autres puisque nous sommes tous bien contents de nous ignorer mutuellement. On a parfois des contacts, évidemment, mais comme n’importe quel internaute : en postant nos messages dans les commentaires de nos blogs respectifs. Pas vu, pas pris. C’est surtout pour des suggestions, quand une action est plus dans le "style" de tel ou tel d’entre nous. Un excellent exemple de cette absence de communication, paradoxalement très efficace, c’est la naissance d’un blog SITA en Finlande : le webmaster n’a jamais contacté aucun d’entre nous, il a simplement appliqué le principe tout seul dans son coin. On se pille aussi beaucoup les uns les autres, le pillage est un principe très efficace que nous avons emprunté aux musulmans : résultat maximal avec travail minimal ! En plus ça brouille les pistes (allez donc retrouver qui est l’auteur d’origine quand vous avez trois ou quatre copies...) et ça sécurise le travail : si un blog est censuré, les autres ne le seront pas en même temps.

N’importe qui peut transformer un article en une action SITA, ce n’est pas une chasse gardée, bien au contraire : c’est un principe fait pour être utilisé par tout un chacun, plus particulièrement par les webmasters. Il suffit de proposer d’imprimer l’article et de le poster, en donnant le lien vers l’adresse postale, et éventuellement le lien vers la liste des noms des destinataires s’ils sont plusieurs. Ca peut même se faire dans les commentaires de n’importe quel article qui s’y prête. A partir du moment où on écrit un article islamo-vigilant qui critique une personne ou une institution pour son islamophilie (ou qui félicite pour de l’islamo-vigilance, mais c’est plus rare) alors cet article peut être imprimé et envoyé par la poste à la personne en question afin qu’elle le lise. Sans cela, il n’y a aucune chance qu’elle le lise : il y a bien trop d’articles publiés sur internet ! Les journalistes qui écrivent dans la presse institutionnelle sont lus par les politiciens mais pas les internautes Lambda qui écrivent sur leur blog. Pourtant, ces nombreux internautes Lambda méritent parfois bien plus d’être lus que certains lèche-bottes qui écrivent dans de "grands" journaux. Un article qui n’est pas lu par la personne à qui il s’adresse n’a aucune chance d’influencer le comportement de la dite personne ! Il suffit donc, tout simplement, à la fin de l’article, d’ajouter deux lignes demandant aux internautes d’imprimer et de poster l’article au(x) destinataire(s) en question s’ils estiment que ce qui est écrit vaut le timbre pour l’envoyer.
C’est tout !

Le "secret" pour que les internautes participent EFFECTIVEMENT c’est de donner le lien vers la page indiquant l’adresse postale du destinataire. La seule et unique raison du succès de la méthode SITA, c’est ça : mettre un lien pour
l’adresse. C’est vraiment bête comme choux... On ne publie pas l’adresse du destinataire (respect de la loi informatique et liberté) : on donne le lien où se trouve cette adresse, souvent une adresse professionnelle, parfois tout bonnement les pages blanches de l’annuaire du téléphone, surtout pour les élus de province. Quand il y a plusieurs destinataires (typiquement les membres d’un conseil municipal qui subventionnent une mosquée) on ne donne pas non plus la liste des noms : on donne en plus l’URL de la page où apparaissent les noms des élus. Pas de publication d’adresses, pas de publication de listes de noms, que des liens, toujours vers des sites parfaitement publics ! A partir du moment où l’internaute n’a pas à chercher les noms ni les adresses postales, il va plus facilement participer, s’il juge l’article digne d’intérêt. C’est un autre secret du succès de la méthode : le tri entre les bons articles et les mauvais est fait par conception. Il y aura peu d’internautes à dépenser un timbre pour les articles peu intéressants. Inversement, les articles mordants seront envoyés en quantité suffisante pour appuyer là où ça fait mal, jusqu’à crever l’abcès. Forcément c’est douloureux pour le malade... qui va couiner dans les médias, se torpillant lui-même : non seulement cela fait la promotion de ce qu’il dénonce (nous...), mais en plus il officialise avoir reçu l’information sur les dangers de l’islam. Donc on pourra lui demander des comptes le jour venu, ses propres déclarations à l’appui !

La seule parade contre SITA c’est d’encaisser en silence. Et encore ce n’est là qu’un pis-aller car parmi les destinataires il y en a forcément "un certain nombre" à ouvrir un coran pour se rassurer que nos affirmations sont mensongères.

Et comme elles ne le sont pas, il y a toujours des élus pour constater que, oui, le coran incite bel et bien au meurtre, à la discrimination, au sexisme etc. Donc en fait, il n’y a AUCUNE parade contre les actions SITA, elles sont
toujours un minimum efficaces.

Nous en sommes arrivés à une situation ubuesque : le fait d’écrire aux élus, qui sont là JUSTEMENT pour écouter les citoyens, afin d’avertir ces élus de ce qui sera enseigné dans une mosquée, preuves à l’appui, est taxé de fascisme et d’extrémisme... (voir article octobre mosquée Poitiers) Par contre le fait d’enseigner qu’il faut tuer les infidèles, couper la main des voleurs, battre sa femme, ne pas prendre d’amis parmi les non-musulmans etc., toutes choses écrites noir sur blanc dans le coran, cela est qualifié de pacifisme et de tolérance... Une telle négation d’une réalité de plus en plus facilement vérifiable, ne peut pas durer longtemps mais il faut faire en sorte que ça dure le moins longtemps possible, parce que la vérité éclatera forcément dans la violence. Au plus tôt on amputera de la gangrène et au plus on évitera les dégâts. Inversement, au plus on laissera la gangrène gagner sur le bras et au plus il y aura de dégâts quand il faudra trancher. Et si on ne tranche jamais, la démocratie mourra, c’est tout simple.

SITA, c’est tellement simple, et tellement redoutable pour les destinataires, que le ministère de l’intérieur a censuré sur son site internet les pages qui contenaient tous les résultats nominatifs des dernières élections municipales,
ceci pour périmer tous les articles SITA qui avaient un lien vers ces pages ! On attend encore que le ministère corrige cette "erreur technique indépendante de leur volonté"... Heureusement, d’autres sites avaient copié ces données, publiques, et on a pu rectifier certains articles, surtout les plus récents.



P.-S.

L’aspect "anonyme = vilain" est bien exposé dans l’article sur sitasecure, je fais confiance à Merlin pour en toucher un mot dans l’entretien. Il y aura peut-être la question : "A votre avis, pourquoi si peu de webmasters utilisent cette méthode, alors que selon vous elle est si efficace ?" Ma réponse : "Parce qu’ils n’ont pas de couilles. Ils font des articles pour se faire mousser afin de se caser dans le système. Ou pour pouvoir dire plus tard qu’ils avaient fait quelque chose et que donc ils ne sont pas responsables de la victoire de l’islam. Perdre du temps à fédérer des internautes anonymes afin d’obtenir un résultat concret dont ils ne pourront personnellement jamais tirer quoi que ce soit (à part la satisfaction du devoir accompli ou une condamnation par les gauchiottes de l’administration judiciaire) ça ne les intéresse pas."

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