Accueil du site > Editos > 11 décembre 2011..20 heures. Sos racaille sera de retour !

11 décembre 2011..20 heures. Sos racaille sera de retour !

11 décembre 2011..20 heures. Sos racaille sera de retour !

jeudi 8 décembre 2011, par Rico

Mars 2003 - 11 décembre 2011. Dimanche 20 heures il sera là !

Pour vous faire patienter un portrait extrait des archives concernant l’infect Guy Bedos.


Guy Bedos : Artiste raté devenu l’humoriste officiel du parti
aounit

- "L’humour, c’est aussi une façon de résister"

- "Le temps n’étant plus aux idées simples, pour être efficace dans l’antiracisme, il n’est pas interdit d’être intelligent."

- "On peut aimer le caviar et avoir envie d’une blanquette de veau."

On ne présente plus guy bedos : officiellement, celui-ci exerce la profession d’humoriste. Officiellement seulement car sous le couvert d’une fausse impertinence cette vermine distille le venin du marxisme à longueur de sketchs aussi chiants qu’une sourate du coran.

Revenons sur l’histoire de ce pitre malfaisant et sans talent qui ne fait plus rire que les gens qui se moquent de lui.


bedos : un artiste raté

guy bedos naît en 1934 à Alger. Son enfance se déroule dans l’Algérie coloniale des années 40, et c’est dans cet univers que le petit guy acquiert une haine pour la France qui ne le quittera plus. Il est en effet touché par la dureté de son beau-père, qui dirige une scierie, avec les ouvriers arabes. Trop jeune ou déjà contaminé par le virus du marxisme, il ne se pose bien sur pas la question de savoir de quoi vivraient les arabes si de méchants colons n’avaient pas eu l’idée d’installer des scieries sur ces terres arides ...

G.B débarque en métropole à l’age de quinze ans. "je me suis jamais habitué au ciel parisien, cette croûte grisâtre qui est sur le ciel" dira-t-il plus tard, bien qu’il se soit fort bien habitué aux soirées mondaines données par la gauche caviar dans cette même ville. Un peu plus tard, il se lance dans une carrière d’artiste et ennuie quelques rares spectateurs en se produisant dans des cabarets de seconde zone. Mais bedos rêve de gloire et veut être acteur : il participe (nous n’osons pas dire jouer) alors à deux navets ( "Futures Vedettes" en 1954, de Marc Allégret, et "Ce soir les jupons volent" en 1956, de Dominique Kirsanoff).
Tout au long de sa carrière, bedos tentera une percée dans le cinéma mais devra se contenter, faute de talent, de seconds rôles, ce qui constituera un facteur de frustration expliquant son aigreur habituelle.

Il tentera également le théâtre, et échouera également. C’est décidément une habitude chez lui !
Comprenant qu’il n’a aucun avenir au cinéma, bedos s’essaye au music-hall en 1965 aux cotés de Barbara, mais c’est une nouvelle déconvenue pour cet "artiste" irrémédiablement raté.

Il débute ensuite une carrière d’humoriste avec sophie daumier jusqu’en 1975, date à laquelle il commence à se produire en solo, distribuant sur scène les bons et les mauvais points à la manière d’un arbitre auto-proclamé.

Attention : G.B est un artiste "engagé", qui attire les gauchos soixante-huitards, avant d’être nommé humoriste officiel du parti à l’avènement de mitterand en 1981. Il devient alors un artiste à succès, celui qu’il faut aller voir pour être un bon gauchard, et qui sert de cache-sexe à la pensée unique socialo communiste en occupant le terrain de l’ "humour politique". G.B égratigne certes un peu la gauche pour donner le change, mais s’en prend essentiellement à la droite et surtout au Front National de Jean-Marie Le Pen.

Au demeurant, ses sketchs ne sont pas ceux d’un homme libre mais plutôt d’un fonctionnaire d’état soviétique qui ne fait qu’enrober le discours gauchiste habituel pour mieux faire passer la pilule !

bedos, collaborateur en chef

G.B n’est pas à proprement parler un humoriste. D’abord parce qu’il n’est pas drôle : ses one-man-show politiquement corrects sont aussi distrayants qu’un discours de robert hue, et d’ailleurs les deux se ressemblent étrangement. Mais l’on doit rire des sketchs de bedos comme on se doit de hurler sa haine contre Le Pen : il en va de la pérennité de la pensée unique ! Malheur à qui n’applaudit pas au moment convenu, car il est immédiatement catalogué comme un fasciste frustré, coincé, pétainiste, en deux mots un sale beauf franchouillard ...

"L’applaudissement, c’est une convention." Merci Guy, on ne savait pas ...

Non, G.B rentre plutôt dans la catégorie des donneurs de leçons professionnels et des terroristes intellectuels. Infatué à l’extrême, il donne son avis sur tout et n’importe quoi sans que l’on lui ai demandé. Ses spectacles se transforment alors en cours de rattrapage pour penseurs déviants. Merci professeur !

"Lorsque la franchise sert de tremplin à la bêtise, on se surprend à regretter l’hypocrisie."
Vous ne croyez pas si bien dire !

Mais G.B ne se contente pas de faire la leçon à un public qui lui est acquis : il s’adonne activement à des activités autrement plus subversives. Ainsi, ce pitre raté déteste son pays, son peuple, et n’a de cesse de nous le montrer. L’ethno masochisme chez guy bedos, ce n’est pas juste un défaut mais une caractéristique ! Il signe par exemple la pétition "17 octobre 1961" pour dénoncer les "violences policières" envers les algériens durant la manifestation des traîtres soutenant le FLN en France le même jour. Aurait-il signé l’hypothétique pétition "5 juillet 1962", point d’orgue de la violence anti-européenne en Algérie ou 3000 pieds-noirs furent massacrés à Oran par une foule d’arabes hystériques ?

G.B est également "engagé" dans la lutte pour le maintien chez nous des "sans-papiers" , cette expression de la novlangue que n’aurait pas renié big brother désignant les personnes rentrées illégalement dans notre pays, et qui constituent naturellement un emblème de choix pour la gauche droit-de-l-hommiste. Car pour laver le pêché originel de la colonisation, nous, français, devrions accueillir chez nous toute personne s’y présentant. Bien sur ce n’est pas dans Neuilly, sa ville de résidence, que G.B croisera ses grands amis les sans-papiers, bien qu’il les invite parfois à ses spectacles, sans doute pour remplir une salle désespérément vide, comme les communistes tentent de faire voter les étrangers pour remplacer les français qui ne veulent plus d’eux ...


Le collabo bedos participe donc activement à l’invasion du territoire français par des hordes de populations allogènes inassimilables qui grossiront bientôt les cohortes d’immigrés qui pullulent déjà chez nous. Malheureusement pour lui, nous ne partageons pas tous cet appétit de destruction de l’identité française, conséquence naturelle d’une haine pathologique de soi et de son peuple.

"Qu’il soit noir, juif ou arabe, un type bien est un type bien et un enfoiré sera toujours un enfoiré."
Quelle profondeur de raisonnement !

Naturellement, bedos combat également la "double peine", c’est à dire cette loi fort juste qui permet d’expulser un délinquant ou un criminel étranger après qu’il ait purgé sa peine en France. La "double peine" est fatalement une abomination pour les rousseauistes bêlant adeptes de la culture de l’excuse, toujours prêts à défendre le bourreau contre la victime. Si l’on ajoute à cela une xénophilie obsessionnelle et une rage anti-française naturelle, on comprend mieux l’attitude des salopards qui réclament le maintien sur notre sol des violeurs, voleurs, dealers et assassins étrangers. Il est vrai que notre "système", tant honni par les pleurnichards rouges, n’en explosera que plus vite ...

"Louable de surveiller la circulation de drogue dans les HLM, mais ne devrait-on pas également se préoccuper de la consommation de pastis dans les commissariats ?" Taper sur les flics, quel courage !

bedos, pétitionnaire inlassable

G.B est de toutes les pétitions possibles et imaginables : des oiseaux migrateurs aux sans papiers, en passant par l’obligatoire soutien aux terroristes palestiniens. Pourtant G.B est un grand pourfendeur de la judéophobie : quand un cimetière juif est profané à Carpentras par des punks alcooliques, il exulte et saute sur l’occasion pour se faire bien voir en tapant comme tout le monde sur Le Pen et le Front national qui n’ont pourtant rien à voir la dedans.

Pour G.B, le juif est une victime utile : il sert à rappeler au monde entier le drame de la shoah et la collaboration menée par le régime de vichy (des gens de droite !) pendant que les courageux résistants (de gauche) veillaient à la sauvegarde de la nation, du moins après que staline, sorti du pacte germano-soviétique, ait ordonné aux collabos communistes de changer de bord, parce qu’avant ça ne compte pas, comme chacun sait ...


Tout prétexte est donc bon pour dénoncer le péril brun, le retour du fascisme, de l’antisémitisme, le racisme congénital des français, etc ... La machine à culpabiliser le peuple peut alors se mettre en marche.

Mais le juif n’a pas le droit de sortir de son rôle de victime. Le juif, il sert à culpabiliser les français, à faire gagner la gauche, à lutter contre le front national, il est la pour servir d’alibi, de prétexte, on le montre comme une bête de foire. Par contre, le juif qui ose défendre son pays contre les fous d’allah, le juif qui ose réagir lorsque ses femmes et ses enfants sont déchiquetés par des bombes humaines palestiniennes, c’est un colon, un salaud, un nazi ! G.B signe ainsi l’appel au boycott des produits en provenance d’israel, et toutes les pétitions réclamant la "fin de la colonisation" ou "une force d’interposition en palestine".
Pour G.B, les attentats suicides perpétrés par des fous furieux dans des bus ou des discothèques israéliennes sont respectables au titre d’actes de résistance, comme les exactions perpétrées par les "libérateurs" du FLN en Algérie, si près de la ou G.B a grandi ...

En mars 2002, 300 actes antisémites furent commis en France. L’immense majorité des personnes arrêtées appartenait à la communauté maghrébine. Mais nous n’avons pas entendu G.B jouer les cassandre à ce moment la, pas plus qu’après cette manifestation pro-palestinienne du mrap (dont GB est un sympathisant) ou des participants hurlèrent "mort aux juifs". Le masque est tombé, mais qui aurait osé le faire remarquer ?

"Le racisme n’est pas une opinion, c’est un délit", parait-il. Est-ce une opinion ou un délit de qualifier Mossieur bedos d’ordure islamo-marxiste ? Le lecteur jugera ... Ce qui est sur, c’est que le "racisme" tel qu’il est défini par G.B ne peut émaner que des français de souche envers les autres, l’incendie volontaire d’une école maternelle juive n’étant qu’une incivilité dont la responsabilité incombe à Sharon, qui serait selon G.B un "Le Pen qui aurait réussi". La pirouette est belle mais cela ne prend pas ...

bedos l’intellectuel

G.B ne se présente pas comme un simple saltimbanque, c’est aussi un intellectuel (parait-il). A ce titre, il fut ami de bourdieu, ce sociologue rouge vif qui passa sa vie à trouver des excuses aux coupables et des responsabilités aux victimes, mort récemment pour le plus grand bonheur des marchands de laxatifs et de somnifères à qui il faisait ombrage en perpétrant des pavés longs comme un jour sans pain.

A propos de bourdieu, G.B déclare :
"Je me souviens surtout que, malgré sa science, son immense culture, il avait toujours la politesse de ne pas chercher à m’écraser et l’élégance de me considérer comme un interlocuteur digne de ce nom"


On sent dans cette phrase comme une trace de lucidité ...

bedos, c’est également un poète, un écrivain. Jugez plutôt :

"Mon Dieu, mon Dieu, délivrez-nous de toutes les religions ! "

... et de bedos !

Sur le nationalisme : "J’ai envie de répondre de façon très lapidaire. Nationalisme comme merde ! Je parle de nationalisme qui débouche sur le fascisme, pour moi nationalisme égal nazisme. C’est fatalement la guerre."

... tout est dit !

"Ceux qui sont contre l’avortement, sont ceux-là mêmes qui sont pour la peine de mort."

... mais de quoi est coupable un enfant qui n’est pas encore né ?

"L’homme est un roseau, inconsolable et gai"

C’est sans doute un autoportrait, celui d’un parasite vivant dans le marigot socialiste, pensant avec ses pieds, inconsolable d’avoir trop échoué, et dont le petit plaisir mesquin consiste à critiquer, salir, détruire, calomnier tout ceux qui ne pensent pas comme lui !

"Dans un schéma classique, on passe du stade oral au stade anal : moi, je suis resté bloqué entre les deux, au stade nombril"

C’est tellement vrai ...

bedos, une ordure ordinaire ?

G.B est un artiste raté, un pitre sans talent aigri, haineux, agressif et méprisable. Il ressemble en cela à tous ces gens de gauche qui participent activement à la destruction de notre nation et au génocide ethnique de notre peuple. Sa réussite matérielle est celle de tous ces apparatchiks du système mitterandien qui parasitent notre société. Mais c’est sous le masque de l’humour, du rire, que ce serpent sournois secrète son venin, ce qui en fait un ennemi plus vicieux et plus dangereux que les autres.

Collabo bedos, vous êtes de la race des traîtres et des vendus, de ceux qui pactisent avec l’ennemi par veulerie, vengeance et intérêt. Mais n’oubliez pas une chose : parmi ces français que vous détestez tant, au sein de ce peuple que vous souhaitez anéantir, se trouvent encore des gens bien décidés à résister, des personnes pour qui les mots nation, patrie ou simplement France ont encore un sens. Vos pitreries ne vous épargneront pas le passage devant le tribunal de l’histoire, et nous n’oublierons pas les actes de haute trahison dont vous vous êtes rendus coupables. Mais c’est sans doute vous faire trop d’honneur de croire que quiconque se souviendra alors du bouffon pathétique que vous êtes ...



7 Messages de forum

Répondre à cet article

  • Le 11 décembre 2011... 8 décembre 2011 03:44

    Traduction ?....

    Voir en ligne : Traduction ?....

    Répondre à ce message

  • Le 11 décembre 2011... 8 décembre 2011 04:10, par Ben Shirak

    Ca va etre chaud !

    Répondre à ce message

  • Le 11 décembre 2011... 8 décembre 2011 04:18, par legauloi

    A l’heure ?

    On a des siècles de retard.... !

    Répondre à ce message

  • Le 11 décembre 2011... 8 décembre 2011 04:52

    Le SOS-Racailles d’il y a qq années ?

    Répondre à ce message

  • 11 décembre 2011..20 heures. Sos racaille sera de retour ! 10 décembre 2011 07:01, par FREDELAS

    Merci, merci pour ce portrait si vrai, même pas cruel, simplement lucide et objectif !

    Guy Bedos est une ordure socialocommuniste, une charogne marxiste. Son esprit n’est qu’une boule de haine sociale à jamais inassouvie. La haine de Bedos est très exactement celle dépeinte par Baudelaire dans son poème ’’ La haine’’ :

    ************************************

    LA HAINE

    Par Charles Baudelaire

    La haine est le tonneau des pâles Danaïdes

    La Vengeance éperdue, aux bras rouges et forts

    A beau précipiter dans ses ténèbres vides

    De grands seaux pleins du sang et des larmes des morts

    Le démon fait des trous secrets à ces abîmes

    Par où fuiraient mille ans de sueurs et d’efforts

    Quand même elle saurait ranimer ses victimes

    Et pour les pressurer, ressusciter leurs corps

    La haine est un ivrogne au fond d’une taverne

    Qui sent toujours la soif naître de la liqueur

    Et se multiplier comme l’hydre de Lerne

    Mais les buveurs heureux connaissent leur vainqueur

    Et la haine est vouée à ce sort lamentable

    De ne pouvoir jamais s’endormir sous la table

    Répondre à ce message

  • Bedos un généreux !

    Philippe Bedos, 56 ans, enfant de sa seconde épouse Sophie Daumier (un petit garçon qu’il a adopté en 1965 à l’âge de 9 ans), est décédé le 11 décembre 2010, à l’hôpital intercommunal de Créteil. Il a succombé une maladie contre laquelle il se battait depuis quatorze ans et dont souffrait également sa maman : la chorée de Huntington.

    Selon France Dimanche, il a rendu son dernier souffle six ans après elle. C’est sous le regard de son amie Patricia qu’il s’en est allé. "Jusqu’au bout, il sera resté lucide, il avait presque perdu la vue, l’usage de la parole et celui de ses jambes, mais son cerveau fonctionnait parfaitement. Il était prisonnier de son corps. Comme sa mère, c’est un problème aux poumons qui a provoqué son décès", a confié Anick, la soeur de cette dernière.

    Philippe Bedos a connu une enfance agitée, élevé par ses tantes ou placé en pension. Si Guy Bedos le considérait comme son propre fils malgré son planning chargé d’artiste, leurs liens se seraient étiolés en 1977, suite à son divorce avec Sophie Daumier. Il se seraient ensuite perdus de vue, raison pour laquelle, lorsque Philippe est tombé malade, l’humoriste aurait refusé de l’épauler financièrement, prétextant que ce dernier, qu’il n’avait pas vu depuis vint-cinq ans, ne l’aimait pas. Ainsi, il aurait demandé à la justice d’annuler sa reconnaissance et la légitimation de son fils adoptif.

    Répondre à ce message

  • 11 décembre 2011..20 heures. Sos racaille sera de retour ! 11 décembre 2011 09:14, par gepetto91

    n’oublions pas son brillant fils,qui dans le genre vulgaire n’est pas mal non plus !!

    Répondre à ce message


Articles de cette rubrique

0 | 10 | 20 | 30 | 40 | 50 | 60 | 70 | 80 |...



Suivre la vie du site RSS 2.0 | ©localhost 2008 | Qui sommes-nous ? | Contact