L’EUROPE ET L’ENERGIE. PARTIE III : LA CATASTROPHE ALLEMANDE
mercredi 4 juillet 2012, par Fredelas

Dans les deux articles précédents, nous avons vu la France secouer le joug de son esclavage énergétique grâce à son programme nucléaire, fruit du travail et des sacrifices de ses savants et de ses ingénieurs en électrotechnique depuis les tout débuts de l’aventure atomique de l’humanité
Nous avons exposé les ressorts profonds de l’attitude désordonnée, ambiguë et rétrograde de la politique énergétique de l’Allemagne. Nous avons dénoncé l’attitude hypocrite, et nocive pour nous, de nos amis et alliés héréditaires quand ils exigent de nous l’abandon de notre politique nucléaire civile. Nous allons maintenant voir pourquoi et comment cette politique antinucléaire conduit l’Allemagne dans le mur et a d’ores et déjà produit une catastrophe économico-environnementale sur son territoire, qui fait peser de graves dangers sur l’avenir de l’Union Européenne.
1) La réalité électronucléaire au niveau mondial :
Les antinucléaires professionnels arguent que notre pays serait le plus nucléarisé au monde et suggèrent que ce type d’énergie est en voie d’extinction sur la planète entière. On ne peut pas laisser raconter ces inepties ! que nos lecteurs en jugent : la France possède aujourd’hui 58 réacteurs nucléaires en service. Or dans le monde, il en existe 460 ! nous n’en avons donc que 12,5 % !!! où sont les 87,5 autres % ? voilà ce qu’il faut demander aux bons apôtres qui entendent qu’on se coupe la queue comme le renard de la fable !
Mieux : à l’heure où j’écris, il se construit dans le monde 63 centrales nucléaires, DONT UNE SEULE EN FRANCE. Quand elles seront toutes construites, nous aurons 62 réacteurs nucléaires en service (ou 59 si Fessenheim est liquidée), contre près de 600 dans le monde entier. Donc nous n’aurons en gros que 10% du parc électronucléaire mondial, ce qui prouve que nous aurons pris du retard par rapport au reste du monde développé. S’il est si important que nous abandonnions le nucléaire civil, pourquoi n’entend-on rien contre les 62 autres réacteurs nucléaires en construction dans le monde ?
Et de fait, notre retard se manifeste à notre détriment : notre échec dans la construction des quatre réacteurs nucléaires d’Abou Dhabi nous coûte quatre-vingt milliards de dollars, vous avez bien lu, quatre-vingt milliards de dollars ! soit plus de la moitié de notre déficit de l’année. Qui nous a damé le pion sur cette affaire ? la Corée du Sud, par son géant SAMSUNG. Samsung qui, rappelons-le, rémunère trois fois plus de chercheurs en sciences fondamentales que notre CNRS (je dis bien en sciences fondamentales, physique dure, chimie, mathématiques, informatique de pointe, ingénierie de pointe, etc, et non pas en ’’sciences sociales’’ ou en ’’histoire des religions’’ et autres enfantillages ! eh oui, le monde bouge ! la Physique fondamentale des plasmas indienne rattrape la nôtre à toute vitesse, si elle ne la dépasse déjà pas ! on ne parle jamais de Taïwan, mais dans cette île oubliée, travaillent dur plus d’étudiants en sciences qu’en France !
Il n’y a guère, la France et ’lAllemagne ont dû renoncer à la construction d’un Tokamak en Europe continentale pour une raison incroyable : la réunion des cerveaux français et allemands n’aurait pas fourni la matière grise suffisante pour la maintenance, l’entretien et le fonctionnement de ce réacteur expérimental ! (rappel : un tokamak est un réacteur expérimental à énergie de fusion, qui utilise le confinement d’un plasma à très haute température dans un anneau torique de grande dimension, dernier stade avant la mise au point de centrales à fusion qui feraient passer l’’humanité de la pénurie énergétique à l’abondance énergétique à long terme).
Jusqu’ici, notre pays, s’il s’est quelque peu endormi sur les lauriers avec la réussite du plan électronucléaire Pompidou-Messmer, n’a commis qu’une erreur majeure : l’abandon de SuperPhénix, sacrifié par l’ignare Jospin pour le plat de lentilles électoral de sa ’’majorité plurielle’’, pour laquelle il avait absolument besoin des voix écolos. Cette erreur majeure nous pénalise mais ne compromet pas l’avenir à moyen terme de notre nucléaire civil : les centrales nucléaires de la génération actuelle sont très performantes, le retraitement assure une sécurité maximale en approvisionnement en énergie atomique et si nous ne faisons pas d’autres bêtises de cette ampleur, nous pouvons encore tout rattraper et poursuivre la conquête d’une énergie bien à nous, de surcroît propre, à émission zéro de GES et qui minimise à un très haut degré l’impact environnemental des réseaux de distribution ; en clair, qui ne démolit presque pas nos magnifiques paysages ruraux.
2) La réalité des choix allemands :
Pour bien comprendre la suite, quelques notions. Quand on construit des appareils de production d’électricité, il faut bien séparer puissance de crête et production effective de ces appareils. Une centrale nucléaire va fonctionner environ 80% du temps à sa puissance de crête. Si cette centrale a une puissance de crête de 1,5 GW (centrale de taille très moyenne), sa production annuelle sera donc de 1,5 multiplié par 7000= 10500 GWh. Mais une centrale éolienne fonctionnera à sa puissance de crête environ 16 pour cent du temps, c’est-à-dire 20 pour cent du temps de fonctionnement d’une centrale nucléaire. Donc pour remplacer notre centrale nucléaire en produisant la même quantité d’énergie électrique, ce ne sont pas 1,5 GW crête de puissance éolienne qu’il faut installer mais 1,5 multiplié par (100/20=5), autrement dit il faut installer 7,5 GW de puissance crête éolienne, soit 5 fois plus qu’avec notre centrale nucléaire. Avec des éoliennes standard de 100 m de hauteur et de puissance crête moyenne de 2,5 MW (machines énormes dont l’impact environnemental est conséquent, ne serait-ce que par la piscine de béton à sa base, qui restera là des siècles), ce sont donc 7500/2,5=3000 éoliennes qu’il faut installer.
Pour donner une idée de ce que cela représenterait sur le territoire français, imaginons qu’on remplace la moitié de nos centrales nucléaires par des éoliennes de 2,5 MW chacune. Pour conserver notre production électrique (et non l’augmenter), il faudrait donc faire produire à ces éoliennes environ 35 GWh annuels. Donc il faudrait installer 35 multiplié par 5 =175 GW de puissance-crête éolienne, et pour cela, nous l’avons vu ci-dessus, il faudrait 3000 éoliennes par tranche de 1,5 GW nucléaire installé. Il faudrait donc en tout (35/1,5) fois 3000 éoliennes, soit, tenez-vous bien, à peu près 70000 éoliennes géantes ! j’ai bien dit soixante dix mille éoliennes géantes de 100 m de hauteur ! l’impact environnemental de 70000 de ces machines serait insupportable, inimaginable. Le réseau de centrales thermiques nécessaire au lissage des à-coups (le vent est aléatoire et capricieux) comprendrait des dizaines et des dizaines de ces centrales, d’où une augmentation massive des émissions de CO2. Et la forêt de fils électriques nécessaire pour coupler tout ça au réseau ferait regretter à nos chers écolos les bonnes vieilles innocentes lignes à THT , qui, au moins, ,ne transforment pas le ciel français en gigantesque toile d’araignée comme on en voit en se baladant dans la Ruhr ! (en mettant le nez en l’air, on ne peut pas y deviner de direction privilégiée où vont tous ces fils). Et ne croyez surtout pas que l’éolien off-shore nous sauverait : d’une part les échelles de grandeur ne sont que peu modifiées, et d’autre part l’éolien off-shore entraîne, lui aussi, de sérieux problèmes environnementaux.
Ces 70 000 éoliennes géantes nécessiteraient environ 75 millions de tonnes d’acier : où l’achèterions-nous, quand nous n’en produisons même pas 10 millions de tonnes par an ? et, chacune, 7000 tonnes de béton. Donc 7000 mulltiplié par 70000 égale environ 500 millions de tonnes de béton, sans compter le génie civil routier pour relier toutes ces machines entre elles, ne serait-ce que pour la maintenance. Avec 500 millions de tonnes de béton, on peut bâtir les gros oeuvres pour loger ou reloger entre 15 et 20 millions de personnes......
Et pourtant, l’Allemagne a fait ce choix. Avec 20 000 éoliennes, elle produit moins de 6 pour cent de l’électricité qu’elle consomme. En répartissant uniformément ces éoliennes sur son territoire, on en trouverait une sur chaque carré de 3,6 km de côté. Il n’existerait donc aucun endroit de ce pays d’où on en verrait moins de 7 ou 8.
Ce choix aberrant a deux raisons : la première, c’est le tas de charbon sous les pieds des allemands, qui permettent le dense réseau de centrales électriques thermiques qui permet de lisser la production éolienne, mais aussi de produire la grande majeure partie de l’électricité allemande à partir de combustibles fossiles ! ce qu’on omet toujours de rappeler ! ce tas de charbon fournit une abondante énergie hautement polluante, mais de faible coût. Cette nécessité du lissage aboutit ainsi à ce paradoxe (qu’on retrouve à l’identique au Danemark) que les allemands sont, avec le Danemark, champions du monde de l’émission de GES et de CO2 par habitant. Cette première raison est un banal choix de facilité, de paresse. Planck et Heisenberg en auraient honte !
Au fait, savez-vous que les éoliennes géantes sont toutes pourvues d’une motorisation électrique pour les faire tourner ? en effet, les anticyclones sont des périodes sans vent. Les plus persistants (des semaines et parfois des mois) correspondent à des épisodes de grand froid ou de canicule. Pendant les grands froids, il faut que les éoliennes tournent, sinon l’huile de leur mécanisme gèle. Ce sont donc alors les bonnes vieilles centrales thermiques, grandes émettrices de GES et de CO2, grandes consommatrices d’énergie fossile, qui les font tourner !
Et avez-vousn une idée de l’énergie consommée par la production et l’installation d’une éolienne géante ? produire une tonne d’acier requiert 5,6 MWh ; produire un m3 de béton armé requiert 1,85 MWh. Les 5000 m3 de béton armé demandés par le socle de l’éolienne absorbent donc 9250 MWh. Les 1000 tonnes d’acier demandent 5600 MWh de plus. L’usinage, le branchement des câbles, les câbles, les ouvrages routiers pour la maintenance demandent au bas mot 10 000 MWh de plus. Ai total, il faut compter une dépense d’énergie d’environ 25000 MWh pour chaque éolienne géante branchée à un réseau et en ordre de marche. Sachant que cette éolienne géante délivrera 2,5 MW de puissance, on en déduit qu’il faut 25000 : 2,5= 10 000 heures de fonctionnement de l’éolienne à plein régime pour simplement amortir l’éolienne installée, coûts de maintenance annuels non compris. Or cette éolienne ne tournera à plein que de 1500 à 2000 h par an grand maximum. Il faut donc entre 5 et 7 ans de fonctionnement de l’éolienne pour amortir l’énergie qu’il a fallu pour la construire et la brancher au réseau. C’est donc entre le tiers et le quart de l’énergie qu’elle produira qui servent à payer, en énergie, ce qu’elle a coûté. Aux prix actuels de l’énergie électrique nucléaire (prix de revient investissement inclus), il faut compter 5 ct d’euro le kWh grand maximum.
Comparons avec le coût d’un réacteur nucléaire qui produira une puissance de 1 GW. Ce réacteur va produire au moins trente ans sans nécessiter de gros travaux. Il produira pendant 7000 h par an, donc au total 210 000 h, donc
210 000 GWh=2,1ois 10^11 kWh. Or il a coûté environ 10^9 euros tout compris, ce qui représente 2 fois 10^10 kWh. Autrement dit, chaque kWh nucléaire produit au minimum 10 fois l’énergie qu’il a fallu pour le construire et le brancher au réseau, tandis que chaque kWh éolien produit à peu près entre trois et quatre fois l’énergie qu’il a fallu pour le construire et le brancher au réseau : il n’y a pas photo ! Qu’on ne m’objecte pas que les éoliennes feront des progrès, car les centrales nucléaires en feront encore plus ! d’autant plus que trente ans de vie active sans pépin est un minimum très pessimiste pour une centrale nucléaire. Et mon calcul avantage outrageusement l’énergie éolienne, puisque j’y ai compté le prix du kW h éolien au même prix que le kWh nucléaire. Si j’y avais compté le kW h éolien au prix éolien, qui est au minimum 7 ct d’euro, on verrait que le rapport de rentabilité du kWh nucléaire au kWh éolien est proche de trois.
La deuxième raison est typiquement allemande : interdits d’armements nucléaires, forcés, par la paix américaine qui solda la triste aventure nazie, de rester nains politiques en même temps que géants économiques, les allemands sont en fin de compte traités, au sens juridique, en mineurs. Nous l’avons dit, pour ce grand peuple, c’est dur à avaler, ça ne passe pas, bien que ce ressentiment demeure secret et inexprimé. La fuite en avant éolienne est une façon de ’’casser la baraque’’, on le voit bien avec la virulence incroyable des écolos allemands, qui ressemblent comme des gouttes d’eau aux bandes du Hitler de ses débuts. Et cette réaction est congénitale au caractère germanique. Louis-Ferdinand Céline, dans ses ’’livres allemands’’ (D’un château l’autre, Nord et Rigodon), en parcourant l’Allemagne en flammes sous les dingues bombardements alliés, note, dans Rigodon, que ’’quand c’est fichu, alors fichu pour fichu, l’allemand a le goût des grandes catastrophes’’. Cette fuite en avant éolienne et photovoltaïque traduit donc ce désespoir refoulé des allemands, car pour eux comme pour nous, ’’la page de 1939-1945 n’est pas encore tournée’’. Ce n’est pas moi qui le dis, c’est Amouroux dans ses derniers tomes de ’’la Vie des Français sous l’Occupation’’. Il le dit des français, mais à la lecture, on voit bien qu’il décrit une blessure majeure commune aux deux peuples, mal refermée et pas guérie, en dépit de tous les efforts des dirigeants de part et d’autre depuis 1945.
Le photovoltaïque ? pas difficile : il faut diviser par deux le rendement éolien. D’où une catastrophe double de la catastrophe éolienne. La faillite toute récente de l’un des plus gros fabricants de panneaux photovoltaïques allemands , curieusement passée sous silence dans nos médias bien-pensants (une journée pour sortir l’info à petit bruit, puis plouf ! plus rien, aucun commentaire, aucun article, circulez, rien à voir !), cette faillite, donc, n’est qu’un début. Silence radio aussi sur l’ingérable chantier à venir du recyclage des panneaux....on en reparlera dans une quinzaine d’années.....
Qui s’en souvient ? il y a une paire d’années, l’Allemagne projetait un chantier photovoltaïque pharaonique en plein Sahara, en principe capable de couvrir les besoins en électricité de toute l’Afrique, et pourquoi pas, du monde entier ! accolés les uns aux autres, les panneaux nécessaires auraient couvert l’équivalent de trois bons départements français. Pour sûr, on ne peut pas enlever ça à nos amis allemands, ils ne font rien à moitié ! en tout cas, sauf erreur de ma part, depuis de longs, longs mois, plus aucune nouvelle de ce projet tourdebabelesque.....
3) Quel avenir énergétique pour l’Europe ?
Soyons constructifs : que faire ?
En premier lieu, il faut ’’bien faire et laisser dire’’. Commencer par bien mettre de l’ordre chez soi avant de prétendre s’occuper d’autrui. C’est par l’exemple qu’on obtiendra la solution, et non par des discours et des grandes déclarations à grands renforts de trémolos et d’effets de manches.
La France peut et doit travailler plus, mieux, et plus rentable. Non pour gagner plus : pour gagner beaucoup plus ! pour se sortir une bonne fois de l’impasse du misérabilisme larmoyant auquel le socialisme les a drogués. Elle gagnera surtout le plus précieux de tout : ce qui ne s’achète pas avec de l’argent.
Le trésor est à nos pieds : il faut absolument reprendre le flambeau de la science laissé à terre par plus de trente ans de socialisme. Que n’avons-nous entendu, depuis 1981, comme injures, quolibets, critiques, moqueries, railleries, dénigrements, diabolisations (merci les nouveaux philosophes) et procès en sorcellerie, contre la science ! la gramscisme marxiste a fait du mot ’’scientisme’’ un gros mot, qui inculque mépris et méfiance envers la science aux jeunes générations, de la naissance à la tombe. Tout se passe comme si le trésor de la science était accaparé pour elle seule par une oligarchie invisible et muette qui tire toutes les ficelles subliminales dans l’ombre, en détournant les masses, grâce à des médias contrôlés 100 pour 100, de l’amour de la science et du progrès.
Et pourtant, la grande aventure scientifique de l’humanité, nous, français, y avons pris une part irremplaçable : bien au-dessus de nos anciens succès militaires, les succès dans le domaine des sciences sont ce que nous avons de plus glorieux dans notre passé. Que ce soit en mathématiques, en physique, en chimie, en biologie, en technologie-ingénierie, il suffit de considérer les noms des découvertes, des avancées, des inventions, des réalisations et des théorèmes : les patronymes franchouillards bien de chez nous sont innombrables !
Pas question ici de donner dans le travers stupide d’un chauvinisme mal placé, beaucoup d’autres patronymes tout aussi glorieux dans ces conquêtes sont à consonance allemande, polonaise, russe, anglaise, italienne, hispanique. Mais la quantité impressionnante de patronymes français inspire une légitime fierté d’être ce que nous sommes, et surtout, doit nous donner confiance en l’avenir, pour peu que ce flambeau soit repris. Car un peuple ne meurt pas aisément : contrairement à nos pauvres corps individuels, un peuple ne vieillit pas non plus, et peut renaître à tout moment. Voyez la Pologne : au moins trois fois, elle a été partagée entre la Russie, l’Autriche et la Prusse ; partagée, c’est-à-dire qu’elle n’existait plus sur le papier, quand on dressait les cartes après les accords de partage. Elle a été cruellement éprouvée par la WW2, par un quatrième partage, le plus odieux de tous : le partage de la Pologne entre Hitler et Staline. Staline, qui envoya de chaleureux télégrammes de félicitations à Hitler pour ses magnifiques victoires en Pologne et en France, et qui se dépêcha d’attaquer la Pologne côté est quand Hitler l’attaqua par l’ouest, histoire de se partager le butin avec Hitler. Pourtant, la Pologne existe toujours, la langue polonaise est toujours parlée, c’est un état membre à part entière de l’Europe, elle a des mathématiciens, des physiciens, des ingénieurs, des savants, des artistes.....
La première condition qui commande toutes les autres est de rompre l’enchantement qui semble nous avoir figés dans une sorte de catalepsie, combinaison fatale d’autoflagellation à coups de repentances à répétition sur tout et n’importe quoi, un coup pour la colonisation, un coup pour l’esclavage, un coup parce que l’homme blanc ronge la planète à lui tout seul, etc. Nous devons nous réveiller, retrouver notre fierté et nous pénétrer de la volonté de se retrousser les manches. Notre horizon est là, devant nous, nous devons conquérir de nouvelles frontières dans le domaine de la science et des techniques. Ce qui a été fait n’est rien par rapport à ce qui reste à accomplir. RIen ne serait plus passionnant que de relever les défis que la nature nous impose.
Nous devons utiliser nos atouts. Notre espace est assez vaste et reste encore bien protégé des pollutions majeures : c’est un patrimoine qu’il faut préserver et améliorer. L’énergie électrique abondante et à bon marché est à notre portée, ne gâchons pas cet acquis ! non seulement il nous faut poursuivre et développer notre industrie électronucléaire, mais il nous faudra bien, tôt ou tard, reprendre le chantier de Creys-Malville et SuperPhénix, criminellement abandonné par l’ignare Jospin.
Cet abandon nous place dans la posture d’un capitaine de bateau qui voit couler, avec son bâtiment, tous les trésors qu’il convoyait ; car en effet, il y a des trésors de technologie dans la courte vie de SuperPhénix, qu’il serait stupide de laisser se perdre. Cette conquête de l’indépendance énergétique est vitale pour tout le reste, par exemple elle est vitale pour la maîtrise de l’eau, autre immense chantier qu’auront à gérer les générations futures. L’eau, c’est la vie : nous pouvons et nous devons faire avec la distribution de l’eau, tant dans les villes que dans nos campagnes, ce que nous avons fait avec l’électricité. Cette indépendance énergétique est donc la clé de tout.
N’envions pas les états pétroliers, car l’avenir ne leur appartient pas ! les énergies fossiles ne sont pas l’avenir de l’humanité ! les énergies nouvelles ? ne nous dispersons pas, concentrons-nous sur ce qui fonctionne, qui a fait ses preuves, conservons nos splendides espaces ruraux qui évoquent un immense jardin à la française, conservons le site du Mont Saint-Michel à l’abri des armées d’éoliennes géantes, ne remplaçons pas les quelques étroits couloirs de transport THT par de démentielles toiles d’araignée de branchements électriques, poursuivons et améliorons nos productions d’énergie à taux de CO2 zéro. Donnons à notre jeunesse le goût de s’instruire, inculquons-lui la soif de connaître, d’apprendre, d’inventer, de tirer de la nature, tout en la respectant, les infinies ressources que notre esprit enfin réveillé peut en tirer. Enseignons-lui que le seul combat utile de l’homme est celui-là, et non pas la stérile catastrogène guerre civile contre lui-même auquel le socialisme le conduit après avoir artificiellement stratifié la société en classes éphémères.
C’est tout un état d’esprit à révolutionner : le seul pauvre rêve proposé par le socialisme est celui de l’égalité, terme abstrait vide de sens. Nous sommes tous inégaux par le seul fait que nous sommes plusieurs : si je me trouve au point A et mon semblable au point B, cette différence de lieu est une inégalité, donc pour les imbéciles, une source de conflit. Pour des êtres humains normaux, c’’est une richesse, la richesse de la diversité. C’est l’inégalité qui permet à chacun d’apporter à autrui quelque chose qu’il n’a pas. C’est pourquoi les identités doivent être préservées et non combattues !
L’Europe peut et doit faire rêver sa jeunesse. Mais de vrais rêves, de ceux qui donnent du coeur au ventre et non de pauvres rêves de répartition mesquine de pénuries minables dans un contexte d’égalité dans le misérabilisme. Rêver de fertiliser les déserts (l’équivalent du continent américain à regagner sur notre planète). Rêver de conquérir l’abondance énergétique qui permettra de passer à un autre âge, et, à terme, de maîtriser le système solaire (qui peut croire que des voyages sur Mars ou sur Titan peuvent raisonnablement se concevoir avec des énergies fossiles ?). Rêver de terrasser les fléaux du cancer et des maladies infectieuses. Rêver d’embellir nos villes de fond en comble. Rêver de vaincre la pollution. Tous ces rêves passent par des efforts dignes de nous, de hautes mathématiques, de la physique théorique de haut niveau, d’une biologie qui traquera les mécanismes de la vie jusqu’au niveau de l’atome.
Ce que les générations futures pourront conquérir ainsi n’aura pas de prix mesurable en argent. L’argent permet de poser le pied sur un haut sommet de montagne par transport en hélicoptère, ce qui a un prix. Mais la joie de celui qui aura conquis ce sommet par lui-même, au terme d’une escalade difficile ayant mobilisé toutes ses ressources physiques et morales, n’a pas de prix. Seul le second connaît la valeur de ce qu’il a conquis, lui seul a conscience de la réalité montagnarde. C’est pourquoi j’ai dit au début que par le travail, nous pouvons conquérir ce qui ne s’achète pas avec de l’argent.
Pour conclure, je propose à nos lecteurs de visionner attentivement le reportage sur Samsung dans le lien suivant :
http://www.youtube.com/embed/OO39mCdWNvM
Ne haussez pas les épaules : regardez bien la concentration des jeunes qui assistent aux cours de design. Et regardez l’expression de cette dame qui dit avec une conviction impressionnante : ’’seul le savoir nous permettra de survivre’’. Regardez bien la joie de ces ingénieurs atomistes qui viennent de vaincre les français pour remporter le marché des quatre réacteurs nucléaires d’Abou Dhabi.
Sans vouloir tout prendre de ce reportage, en n’en retenant que le meilleur, on a bonne une idée de ce qu’il faut faire pour nous en sortir.....
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Messages de forum
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Ce serai merveilleux qu’on se débarasse de cette dépendance énergétique, surtout de l’opep : ces escrots de l’oir noire.
La fusion froide serait un pas de géant, mais en plus du bourrage de crâne socialo - bolchévik, les pays de l’or noir se battrait bec et ongle pour qu’on régresse car qui achètera leur pétrole après ?
Tant qu’ils nous tiennent par les bijoux et nous font chanter pour qu’on exporte leur culture et religions chez nous. (Livre Bat Yeor Cauchemar Eurabia)
5 ans c’est long, même trop long quand il s’agit des bolchéviks aliénés. D’ici là beaucoup de dégâts irréversible sera fait.
Excellent article.
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Bonjour, webmaster, commentateurs et tout le monde ! Ce blog est absolument fantastique ! Beaucoup d’informations et d’inspiration dans mon quotidien professionnel , ne vous arrêtez pas, vous faites tous un travail formidable et je ne peux vous dire combien j’apprécie tout que vous faites !
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Houla !
Non, ce n’est possible, je rêve, je me pince !
Comme quoi avec le raisonnement on peut tout faire, TOUT, absolument tout, même prouver que le nucléaire c’est bien… que les hommes ont bien fait de se lancer dans le nucléaire et qu’ils ont raison de persister.
Voici quelqu’un de très fin, d’intelligent, qui raisonne très bien, qui PENSE très bien, qui s’exprime très bien, qui est très documenté et qui défend brillamment le nucléaire.
Très brillamment… seulement voilà… tous cette belle documentation, tous ces beaux chiffres, tous ces superbes raisonnements, toutes ces belles pensées ne tiennent pas le choc face à la simple réalité, c’est-à-dire au simple bon sens.
Devant le plus beau coucher de soleil du monde, si vous pensez vous ne le voyez pas.
Devant la plus belle femme du monde, si vous pensez vous ne la voyez pas.
Devant la plus grande menace qui ait jamais pesé sur l’humanité, le nucléaire, si vous pensez vous ne la voyez pas.
LA PREUVE !
Alors ne pensons plus… regardons… tout simplement… ET VOYONS !
Je sais ce n’est pas facile… l’être humain étant une incroyable machine à penser qui fonctionne quasiment sans interruption.
Pas facile de ne pas penser, mais essayons tout de même et voyons les choses comme elles sont et non pas comme on voudrait qu’elles soient… comme elles sont, tout simplement COMME… ELLES… SONT !
Regardons un peu… Le nucléaire c’est quoi…
C’est tout simplement au départ le désir-fou d’une poignée de savants surexcités qui voulaient à tout prix utiliser la fission de l’atome pour produire de l’électricité.
Ils savaient très bien qu’ils ne contrôleraient jamais tout et que ce serait immensément dangereux, mais ils voulaient tellement la faire cette fabuleuse et mirifique expérience, ils voulaient tellement jouer aux apprentis sorciers, ils le voulaient, le voulaient, le voulaient… ils en trépignaient d’envie et de rage comme des gosses devant un beau jouet… mais personne ne bronchait… jusqu’au jour où des hommes d’affaires ont saisi la balle au vol, pour, toujours pareil : LE FRIC, LE FRIC, LE FRIC, LE FRIC, LE FRIC, LE FRIC, encore et toujours LE FRIC.
Il y avait un pognon fou à se faire avec ça. Quelques gros industriels et quelques banques poussèrent à la roue et hop… le tour était joué… un beau tour de con pour l’humanité… parce que des projets de production d’électricité en abondance, pas chers et géniaux, il y en avait plein les cartons… mais les hommes d’affaire voulaient du « lourd » sur le plan FRIC.
Les populations ils s’en foutaient… ça rapportait du fric, du fric, du fric et encore du fric.
Ils firent donc construire partout des réacteurs nucléaires en omettant bien sûr de dire que leur coût sur le long terme était colossal, pharaonique : il faut arrêter une centrale au bout de 20 ans de fonctionnement et la démanteler. Ce qui demande entre 20, 30 et 40 ans de travaux très délicats… quant aux décombres du démantèlement il faut les traiter, chose qu’on ne sait toujours pas faire, et s’en débarrasser, où et comment, on n’en sait toujours rien.
Les déchets de fonctionnement d’un réacteur sont radioactifs et terriblement dangereux pendant des périodes allant de 100 000 ans à plusieurs millions d’années.
Il faut les conditionner avec toutes les précautions du monde avant de les stocker sous terre, entre 900 m et 1000 m de profondeur à une température permanente de 19° dans des tunnels ventilés et surveillés en permanence… et ceci… PENDANT DES SIECLES !
De plus n’importe quel fou barbu ou pas peut faire écraser un petit avion d’aéroclub sur une tour de refroidissement… et là… c’est Tchernobyl multiplié par 10.
3 ou 4 barbus sur 3 ou 4 centrales et c’est la fin du monde.
Un réacteur nucléaire implique : aucune guerre, aucune guerre civile, aucun attentat, aucune tempête, aucun raz de marée, aucun séisme, aucune inondation, aucune sécheresse… rien… PENDANT TOUTE L’ETERNITE.
Bref, le coût d’une centrale électrique nucléaire, à long terme, est dément, la complexité et la fragilité de son fonctionnement sont démentes, les risques qu’ils représentent son déments.
Mais ces messieurs DU FRIC s’en foutent du tiers comme du quart.
Ils ont fait construire des centrales nucléaires partout, à tour de bras et dans le monde entier. Les entreprises en charge de leur construction et de leur fonctionnement se frottaient les mains : DU FRIC, DU FRIC, DU FRIC, DU FRIC…aujourd’hui et maintenant…
Qu’arriverait-il demain ?
Qu’arriverait-il dans 20ans… les hommes d’affaire de 50 ou 60 piges qui s’occupaient de la chose, cravachaient tant et plus… ils s’en foutaient… TO-TA-LE-MENT… ils faisaient du fric aujourd’hui et maintenant… le reste qu’importe… d’ici 20 à 30 ans ils seraient morts… « après moi le déluge » se disaient-ils.
Bravo ! Chapeau !
Il est beau le résultat de ces messieurs « après-moi-le-déluge ».
Tchernobyl et ses dizaines de milliers de morts et d’estropiés à vie : 350 000 disent certaines sources. Son démantèlement nécessite un sarcophage protecteur aux dimensions ahurissantes, dantesques… démantèlement qui durera plus d’un siècle… des milliers d’ouvriers, de techniciens et d’ingénieurs mourront irradiés, et… on ne sait toujours pas ce qu’on fera des décombres.
Puis il y a eu Fukushima, et demain… demain quoi ?
Non franchement le nucléaire est indéfendable. C’est une simple erreur comme les hommes en ont tant fait, en font tant et continueront sans doute à en faire.
Le nucléaire est IN-DE-FEN-DA-BLE, d’autant que nous avons des foules de gens inventifs, créatifs, géniaux avec des projets fantastiques, très réalisables et très performants qui piaffent de rage en attendant que les PENSEURS s’usent, s’étiolent et se diluent enfin…
En attendant que les gens cessent de penser, regardent et… VOIENT !
Quand ?
Ah ça… Dieu seul le sait !
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Le pétrole hyper-polluant... marre, marre de remarre, ras le bol... le pétrole qui rend des gardiens-de-chèvres-fous coiffés de serpillères immensément puissants et riches... STOP !
Le nucléaire une folie incontrôlée et incontrolable qui mène doucement l’humainité à sa perte... STOP !
Heureusement on a trouvé la solution.
Malheureusement ce sont des hommes d’affaires et des banquiers qui l’appliquent.
Du coup c’est la cata.
JE SUIS EFFARÉ DE VOIR LE NOMBRE DE GENS QUI NE SAVENT PAS CE QU’IL SE PASSE !
Si l’on pouvait faire travailler les chimpanzés dans les usines et sur les chantiers la droite n’hésiterait pas à en faire venir des millions.
Si l’on pouvait faire voter les chimpanzés la gauche n’hésiterait pas à en faire venir des dizaines, des dizaines et des dizaines de millions.
Devant l’horrible spectacle de tous ces gens au cerveau bien lavé qui votent à droite ou à gauche, insultent et crachent sur les nationalistes, simplement parce qu’on leur a dit de le faire, il y a de quoi lever les yeux au ciel et ressortir la fameuse phrase de Jésus :
« Pardonnez-leur mon père car ils ne savent pas… ! »
Car de toute évidence, ils ne savent pas.
Les gouvernements ne gouvernent plus depuis belle lurette. Ce sont les banques et les multinationales qui gouvernent.
Les banques et les multinationales parlent et les gouvernements s’aplatissent lamentablement.
Les gens croient encore en la droite et en la gauche.
Ils croient encore dans leur gouvernement.
Ils croient encore qu’ils sont gouvernés.
Balivernes !
Ce n’est pas leur gouvernement qui gouverne… C’EST LA BANQUE !
Le siège de la banque est plus somptueux, plus monumental, plus impressionnant que celui de l’Assemblée Nationale ou du Sénat.
La banque face à l’Etat pratique l’usure.
Sans rien faire, sans créer aucune richesse, elle prête au gouvernement à des taux exorbitants l’argent fruit du travail du peuple… puis elle dicte au gouvernement la façon dont il doit traiter le peuple.
Rien ne se fait sans l’accord de la banque.
On peut avoir les bras, les têtes, les outils et les matériaux, si elle a décidé que la production doit s’arrêter parce que c’est mieux pour elle, on obéit, on arrête tout et des milliers de gens tombent dans la misère.
Sans être utile en quoi que ce soit à la collectivité, sans produire aucune richesse, elle dirige le monde.
Si elle ne fait pas assez de bénéfices, il faut, soit plonger toute une partie de la population dans la misère, soit que l’Etat la renfloue, c’est-à-dire que la population travaille plus.
Aucun gouvernement de droite ou de gauche ne désobéirait à la banque. Ce serait signer son arrêt de mort.
La banque :
Grande maîtresse et prêtresse de la droite… la droite n’y touchera jamais.
La banque :
Ignoble et monstrueux parasite de tout le corps social avec son cortège d’aberrations et d’injustices est le fond de commerce de la gauche… la gauche n’y touchera jamais.
La banque, LA BÊTE IMMONDE, a des pouvoirs illimités sur la population, qu’elle considère comme un simple bétail.
Et voilà qu’aujourd’hui la banque, ou LES banques toutes puissantes ont décidé quelque chose de tout à fait incroyable : le remplacement progressif de la population européenne. Bref, un génocide-doux des européens de souche.
Pourquoi ?... mais pour faire du fric, tout simplement !
Notre culture chrétienne et occidentale fait que nous avons beaucoup de mal à le croire.
N’oublions pas que nous sommes les inventeurs des droits de l’homme, de l’abolition de l’esclavage, de l’émancipation de la femme, de la croix rouge, de l’ONU, de l’OMS, du syndicalisme, des ONG, etc… Nous avons donc beaucoup de mal à croire à L’EGOISME A L’ETAT PUR. Cela nous est quasiment impossible.
Et pourtant…
Et pourtant c’est exactement ce qui est train de se passer.
LES BANQUES ET LES MULTINATIONALES SONT EN TRAIN NOUS « LIQUIDER » POUR UNE POIGNEE D’EUROS.
Peu de gens ont vraiment conscience de ce qu’il se passe... 1 personne sur 1 000, 1 sur 10 000… peut-être… et encore… je n’en suis pas si sûr, tant l’omerta imposée par les MARCHANDS qui dirigent tout est TO-TA-LE.
Depuis une trentaine d’années un projet cher aux banques et aux multinationales, bref cher aux « MARCHANDS » est en route… et tous les gouvernements d’Europe, aux ordres, leur obéissent.
Il s’agit de supprimer en douce 400 millions d’habitants, leur Histoire, leur grandeur, leur culture, leur amour-propre, leur fierté, leur dignité et TOUTE LEUR DESCENDANCE et de les remplacer par des maghrébins et des noirs.
Pourquoi ?
Mais pour le Sahara bien sûr.
D’ici une vingtaine d’années le pétrole vaudra de l’or… le « tout-électrique » arrive à grand pas pour le remplacer… les voitures électriques sont déjà là et très au point… il suffira de les fabriquer par millions…Puis viendront simultanément les camions électriques, les engins de chantiers électriques, certains bateaux électriques. Seul les avions continueront à utiliser le kérosène. Fini le gaz dans les foyers pour la cuisine ou le chauffage… fini les cuves à mazout… et sans compter toute l’industrie dont les machines outils marchent déjà à l’électricité, nous allons donc avoir besoin de beaucoup, beaucoup, beaucoup, énormément d’électricité... nous allons donc avoir un besoin VITAL du Sahara pour une nouvelle énergie, propre, facile à produire et inépuisable : l’énergie solaire.
Or, les pays bordiers du Sahara, soit maghrébins, soit noirs, sont tous MUSULMANS.
La population européenne, elle, est blanche et chrétienne… terrible obstacle aux yeux des banques, des multinationales et des gouvernements, leurs valets, pour faire "TRANQUILLEMENT" du FRIC, du FRIC, du FRIC, du FRIC, encore et toujours du FRIC.
On assiste donc à un véritable génocide-doux, à un remplacement progressif de population. Remplacement qui commence par l’islamisation bien entendu.
Je sais… c’est tellement gros, tellement énorme, tellement monstrueux qu’on a du mal à y croire.
Et pourtant !...
Il suffit de taper sur internet « énergie solaire Sahara », ou « énergie solaire déserts » ou « énergie solaire Algérie », ou quelque chose comme cela et c’est le choc :
Des dizaines et des dizaines de sites s’alignent, expliquant tout ce qu’il se passe dans notre dos.
En voici un au hasard, assez explicite, mais il y en a tellement d’autres… vous n’êtes pas obligés de lire, c’est trop long. Sachez seulement en substance que les multinationales qui entrent dans ce projet vont faire des bénéfices colossaux :
http://www.desertec.org/downloads/s...
Regardez bien la carte géographique DESERTEC, en haut à droite : elle correspond point pour point au rêve d’Eurafrique de toutes les MULTINATIONALES, toutes les BANQUES et tous les MARCHANDS d’Europe et des gouvernements, leurs valets.
Non, ce n’est pas possible vous dites-vous. LE SAHARA à la base de tout ?!!! Le SAHARA serait notre bourreau impitoyable ?!!!
Les multinationales et les banques tireraient les ficelles ?... Il y a quand même des Etats, des gouvernements… paranoïa que tout cela… balivernes !
Balivernes ?!
Réexaminez la carte géographique DESERTEC, en haut à droite… puis la deuxième carte beaucoup plus bas, à droite : une centrale solaire grande comme un confetti sur la carte peut alimenter toute l’Europe et une autre comme 4 confettis le monde entier !
Regardez-la bien… mieux que ça …
ALORS ?
Les techniques de production et de transport vers l’Europe de l’énergie sont au point et éprouvées.
Tout est prévu depuis longtemps.
TOUT EST PREVU !
Atterrissez, bon Dieu de bon Dieu, atterrissez !
Cliquez donc sur cet autre article, très court et tout aussi explicite, puis filez en bas de page et cliquez sur la carte DESERTEC :
http://www.futura-sciences.com/fr/n...
ALORS ? TOUJOURS DES DOUTES ?!
Vous croyez encore que les MARCHANDS et les gouvernements, leurs valets, vont laisser passer une telle « affaire » ?!
Ne soyons pas naïfs !
Vous n’y croyez pas, vous voulez des preuves… promenez-vous donc sur internet et vous verrez le nombre de multinationales et de banques qui démarchent en ce moment TOUS les pays du Maghreb et particulièrement l’Algérie… vous verrez les accords qui ont déjà été signés ou qui se signent... les projets pharaoniques qui s’élaborent ou qui sont tout prêts dans les cartons.
Ne soyez pas naïfs bon Dieu de bon Dieu ne soyez pas naïfs.
Atterrissez !
OUVREZ LES YEUX !
Cliquez donc sur cette vidéo :
http://www.youtube.com/watch?v=CwIg...
Ce commentaire de Pujadas est ancien et "léger". Depuis les choses sont passées à la vitesse grand V.
En fait ce n’est pas en 2050 mais en 2030 que TOUTE L’EUROPE devrait dépendre du SAHARA.
Puis sur celle-ci :
http://www.youtube.com/watch?v=hu7b...
Puis sur celle-là :
L’Algerie passe un contrat avec DESERTEC.
http://www.youtube.com/watch?v=dTru...
D’ici une vingtaine d’années il faudra avoir abandonné le pétrole comme source d’énergie, et 20 ans, à l’échelle de l’Histoire, C’EST DEMAIN.
Nos dirigeants, foncent donc tête baissée dans le projet DESERTEC… mais sans nous le dire bien sûr, sans le dire aux peuples d’Europe, car il s’agit tout simplement, pour faire "tranquillement" du FRIC, du FRIC, du FRIC, et encore du FRIC… il s’agit tout simplement de NOUS remplacer.
Tout ce qu’il se passe de tordu à tous les niveaux en France et en Europe en ce moment porte la marque SAHARA... tout absolument tout :
L’Histoire et la géographie enseignées aujourd’hui sont SAHARA, la repentance c’est SAHARA, la glorification du FLN et des algériens c’est SAHARA, le rattachement à la France de Mayotte, ce cailloux dans la mer, le plus gros producteur en Afrique de noirs et de musulmans au km carré c’est SAHARA, l’immigration permanente, totalement inutile, déstabilisante, désidentifiante, coûteuse et dangereuse de maghrébins et de noirs c’est SAHARA, les décisions de justice altruistes, magnanimes et généreuses jusqu’à l’irraison sont SAHARA, les associations racistes anti-blancs dites antiracistes c’est SAHARA, les prières dans les rues et les subventions aux mosquées c’est SAHARA, le port du voile c’est SAHARA, les continuelles courbettes au Maghreb et à l’Afrique, c’est SAHARA, la porte de l’Europe grande ouverte aux turcs c’est SAHARA, l’Union des pays de la Méditerranée c’est SAHARA…
Tout absolument tout actuellement est SAHARA, SAHARA, SAHARA ...
Sans même le savoir, nous nous levons SAHARA, nous travaillons SAHARA, nous respirons SAHARA, nous vivons SAHARA, nous sommes SAHARA-IFIÉS jusqu’à la moelle.
Que personne ne se fasse plus d’illusions.
Le remplacement des peuples d’Europe est en marche en douce, en catimini, depuis longtemps, depuis très longtemps.
Le génocide masqué des européens est chaque jour plus flagrant.
Nous n’avons pas fini d’être utilisés comme « esclaves-doués » par nos élites et par les outre-méditerranéens… jusqu’à ce que le peuple européen s’éteigne, c’est-à-dire dans une cinquantaine d’années... puis, tout s’écroulera.
Tout s’écroulera comme l’Egypte ancienne s’est écroulée, comme la Grèce ancienne s’est écroulée, comme Rome s’est écroulée : par métissage !
Les hommes ne tirent jamais les leçons de l’histoire et particulièrement les élites.
C’est la nature humaine.
Les élites imbues de leur importance sont toujours persuadées d’être à la base de toutes les grandes civilisations alors que… la meilleure élite du monde ne peut rien sans un grand peuple.
L’élite occidentale est particulièrement prétentieuse, suffisante, arrogante et puante. Elle a totalement oublié son peuple et prêche même l’oubli total.
Elle va en crever !
Nous en crèveront tous !
Et là aussi, UNE FOIS DE PLUS, comme d’habitude, les historiens se tairont !
Un article paru dans « Le Gaulois » il y a plus d’un an est assez clair à ce sujet :
http://www.legaulois.info/2010/11/h...
Je pense que nous aurons bientôt une révolte générale et sanglante de tous les peuples d’Europe, suivie d’une conquête impitoyable de tout le Maghreb qui mettra le Sahara à notre entière disposition.
Il nous le faut… nous le prendrons.
La solution des marchands est nulle.
IL N’Y A RIEN À NÉGOCIER !
Et surtout pas la mort d’un grand peuple… LE NÔTRE !
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Très bel article et raisonnement limpide, comme d’habitude oserais-je dire !
Bien évidemment ce ne sont pas ces âneries comme le retour à la terre et les "énergies douces" qui permettront à la France de redevenir une grande nation ; il faut aller de l’avant, la destination de l’individu ne peut-être que celle du progrès et de la performance qui seules, peut-être un jour nous permettront d’échapper à une condition servile de consommateurs avides au sein d’une société dirigée uniquement par les marchands.
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J’aimerais bien voir la gueule des des Hackeristes/gauchistes/islamo-écolos à la fin de cette superbe démonstration...
Ils ne feront jamais, ces enfoirés, le total des morts, des handicapés à vie, des cancers du poumon ou autres, des décharges sauvages de pneus, batteries et autres...terrestre ou maritime... engendrés par notre joujou préféré...la sacro-sainte bagnole....
Ces guignols ne savent qu’emprunter, et saigner ceux qui produisent des richesses pour aliéner et rendre dépendant le plus grand nombre à leurs redistributions de prestations socialos/africaines...en payant des fonctionnaires à ne rien foutre pour un tiers d’entr-eux ...
Hé, Blanc, le meilleur moyen de leur laisser leurs déserts et leur sable chaud, ce ne serait pas de continuer à exploiter l’atome...non ?
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Bien sûr que oui que l’article est excellent.
Bien sûr que non qu’on ne peut pas sortir tout de suite du nucléaire.
Mais il faut en sortir !
Ce nucléaire nous pourrit la vie à un point inimaginable.
Avec toutes ces centrales hyper-fragiles que l’on peut transformer en bombe atomique quand on veut et comme on veut, n’importe quel groupe terroriste peut faire chanter n’importe quel gouvernement et mettre à genoux des populations entières.
Ce qui est peut-être d’ailleurs le cas vu les égards et les attentions royales que nous prodiguons à certaines populations qui ont toujours été des populations de charognards.
La guerre civile, indispensable dans toute l’Europe pour s’en débarrasser est IM-PO-SSI-BLE à cause du nucléaire : une seule centrale est sabotée et c’est Tchernobyl multiplié par 10… deux, et toute vie disparait à la surface du pays.
Aucun gouvernement d’aucun pays d’Europe PAR LA FAUTE DU NUCLEAIRE ne peut se permettre une guerre civile et tous les responsables des mouvements nationalistes non plus, PAR LA FAUTE DU NUCLEAIRE évitent aussi d’en démarrer une.
PAR LA FAUTE DU NUCLEAIRE les plus lucides, les plus décidés et les plus courageux ont peur et ne bougent pas.
PAR LA FAUTE DU NUCLEAIRE la totalité de la population européenne est ligotée. Elle ne peut que crier sa douleur et sa colère… mais c’est tout… elle ne peut pas bouger, et pieds et poings liés se laisse violer en hurlant par tous les charognards de l’humanité qui accourent… par la faute du nucléaire, par la faute du nucléaire, PAR LA FAUTE DU NUCLEAIRE !
PAR LA FAUTE DU NUCLEAIRE nos gouvernements tergiversent, atermoient, hésitent, reculent, négocient et finissent toujours par céder… PAR LA FAUTE DU NUCLEAIRE.
Il faut en sortir définitivement et à tout prix !
Les allemands ont raison.
Même si ça doit leur coûter, ils vont tout faire pour se débarrasser du nucléaire et nous ferions mieux d’en faire autant.
Si les arabes et les noirs manquent d’inventeurs, de créateurs, de bâtisseurs, bref de génies, nous, nous n’en manquons pas.
Je me souviens, il y a une trentaine d’années d’un article dans Match où déjà il était question de remplacer le pétrole, qui ne serait sûrement pas inépuisable.
Les idées proposées et qui s’alignaient sur 2 ou 3 pages étaient tout simplement géniales, AB-SO-LU-MENT GE-NIA-LES et très réalisables, pas plus folles que le nucléaire et sans danger, ELLES.
Il suffisait de les développer.
C’est tout un nouveau lobby, toute une nouvelle filière de spécialistes et de savants qui ce serait mis en place mais au moins nous n’aurions pas eu le et les problèmes gigantesques, sidéraux, cosmiques et quasiment insolubles du nucléaire.
On joue avec le feu. Tout ce que les hommes ont inventé jusqu’à maintenant n’était dangereux que dans la mesure où cela pouvait blesser l’humanité ou une partie de l’humanité. Le nucléaire lui, est un autre danger. Celui-là est carrément mortel pour TOUTE L’HUMANITE.
L’énergie solaire est le futur. Mais pour cela nous avons besoin du Sahara.
Tous les gouvernements occidentaux palabrent, tergiversent, font un pas en avant et deux en arrière, bref... négocient avec des hyènes, des chacals, des vautours… comme si on négociait avec des charognards. Mais ils le font quand même… PAR LA FAUTE DU NUCLEAIRE !
Il me tarde que des gouvernements nationalistes s’installent partout en Europe, que tous les pays se regroupent en un Etat fédéral et que nous balayons d’un revers de main tous ces charognards aux yeux exorbités, maigres, efflanqués, qui, de l’autre côté, attendent notre décadence en bavant.
AU DIABLE LE NUCLEAIRE !
IL NOUS FAUT LE SAHARA.
IL N’Y A RIEN A NEGOCIER !
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Mon article suscite des réactions variées, ce qui est normal et sain.
Il ; est bien clair que je ne recherche pas l’approbation béate. J’expose des questions dont je connais bien la problématique, et en diffusant mes convictions, je demande le bénéfice de la bonne foi et la conscience que mes textes ne sont jamais des réactions épidermiques démagogiques, ce sont des textes nourris non seulement d’une longue réflexion fort bien documentée mais aussi de connaissances approfondies dont je ne peux en si peu de lignes donner que les titres.
Néanmoins j’estime ces articles utiles en ce qu’ils rehaussent le débat au niveau où il doit se dérouler.
Pendant que tant de loups débiles hurlent à longueur de clavier sur d’autres sites, c’est un devoir que sur Reconquista, on approfondisse les questions en s’adressant à un public supposé conscient et capable de réflexion à un haut niveau, ce qui est à la portée de tout être humain digne de ce nom indépendamment de son niveau d’instruction.
Je fais partie de ces personnes qui déplorent l’abandon de la vraie philosophie dans les classes terminales de nos lycées. On l’y a remplacée par une soupe douceâtre de bien-pensante convenue, l’antiracisme débile, l’humanisme mal compris larmoyant et à base de sentimentalité gluante s’adressant à un public de débiles mentaux, bien-pensante sous-jacente obligatoire, qui tue toute liberté de réfléchir sans entraves ; Plus aucun esprit critique, plus aucune vraie culture d’honnête homme. Le slogan caricaturant, la non-démoonstration généralisée, l’obéissance passive à la police de la pensée dans un gant de velours, voilà le brouet quotidien dont les masses sont aujourd’hui abreuvées.
Ce doit être notre fierté, ici, de nous placer à un niveau qui soit stratosphérique par rapport au biveau moyen de nos politiciens cyniques et méprisants ! d’inviter à des débats de haute tenue !
Merci à ceux qui ont pris la peine de lire ce texte et qui ont répondu avec bonne foi.
FREDELAS
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Au diable le nucléaire....Mais imagine un peu ce Sahara dans quelques années, Blanc...
Tous les pays concernés, Algérie, mali, Niger, Tchad, Mauritanie, ne seront que des nids de terroristes, Ils n’y feront que ce qu’il en font aujourd’hui avec des prises d’otages, du chantage, des destructions, du pillage, du vol... Imaginer une entreprise comme celle de DESERTEC dans un milieu pareil relève de l’utopie...et le prendre, le Sahara...peux tu simplement l’imaginer ?
Quand aux éoliennes, Fredelas en fait une description complète avec leur coût, leur entretien, leur utilisation... Elles s’avéreraient rapidement comme un gachis financier et d’une technicité insuffisante.
Non Blanc, moi je dis que l’atome est la seule "porte de sortie" pouvant répondre à l’inévitable restriction des ressources naturelles pouvant nous garantir une indépendance énergétique.
Le nucléaire évoluera, ils deviendra de plus en plus sûr...d’ailleurs si les gauchistes et leur mondialisation inhumaine se rapprochant de la batterie de bétail à exploiter, n’en veulent plus, c’est que nous sommes dans le vrai...
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Je ne te critique pas Fredelas.
Ton article est super. Très documenté, intéressant et prouve bien que vouloir sortir vite-vite du nucléaire est une pure utopie, irresponsable.
Mais il faut en sortir à tout prix, c’est vital.
C’est ce que j’ai voulu montrer.
Les deux articles se complètent.
Hé oui Frédelas, c’est évident.
Les nationalistes, qu’ils soient de droite, de gauche ou du centre sont bel et bien la partie saine du pays : des gens lucides, courageux et civiques.
Comme tu dis, nous pouvons tous en être fiers.
Il y a eu ya 20% de nationalistes en France selon les dernières élections, mais si l’on compte les sympathisants de tous les partis politiques qui n’osent pas encore franchir le pas, cela doit bien faire 35 à 40% de population restée SAINE malgré une propagande antifrançaise permanente, continuelle, perpétuelle, sans arrêt, sans arrêt, sans arrêt, sans arrêt, depuis des décennies et des décennies, une propagande quotidienne, à longueur de radios, de journaux, de télés, de discours, de conférences, de réunions, de colloques, de séminaires, de lois, de décrets, de règlements antifrançais, de moralisation antifrançaise à outrance, de peine de prisons antifrançaise, d’amendes antifrançaise, de films, de livres, de feuilletons antifrançais, de programme scolaires antifrançais, malgré un tsunami antifrançais qui déferle sur le pays, à chaque heure, chaque jour, chaque semaine, chaque mois, chaque année depuis bientôt 3 générations… malgré tout cela… 35 à 40% de la population sort la tête hors de l’eau boueuse mondialiste, nage, surnage, met pied à terre et se bat vaillamment.
Malgré cette horrible fange qui avance sur tout le pays 35 à 40% des français restent sains, propres et nobles.
Comme tu dis Frédelas, nous pouvons être fiers, très fiers.
Notre peuple est un grand peuple !
NOUS SOMMES UN GRAND PEUPLE !
ET D’ICI PEU NOUS ALLONS LE PROUVER !
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Il existe bel et bien une anti-France.
Et il est manifeste que cette force a pratiqué depuis le début des années 70 un bourrage de crâne fantastique, dont le centre nerveux a été double : une télévision contrôlée à 100 pour 100 et une presse écrite de plus en plus unifiée et contrôlée, sous le magistère ’’moral’’ de deux quotidiens du soir et du matin, dont le point commun a été et est d’être tenus à bout de bras par de gros capitaux. Ce centre nerveux a été fidèlement secondé par une magistrature contrôlée à au moins 60% par des mondialistes largement anti-français.
Par petits lambeaux, nos libertés ont été rognées, jusqu’à disparition complète : nous n’avons plus de légitime défense depuis belle lurette, même si nous sommes attaqués de nuit, chez nous, par des malfaiteurs armés. Nous n’avons plus de vraie liberté d’expression. Nous avons perdu le droit de gagner notre vie honnêtement, par le travail, en en conservant le fruit légitimement acquis : en effet, l’Etat nous en confisque pas loin de 60%. Nous n’avons plus le droit d’élire des représentants qui nous représentent vraiment : la preuve c’est qu’avec un mode de scrutin honnête, le FN aurait entre 75 et 80 députés ; il en a UN(E), à qui des mufles inqualifiables, chefs de partis surreprésentés à cause du mode de scrutin inique, ont refusé de serrer la main. Nous n’avons plus la liberté de travailler à note guise : ouvrir une simple échoppe en pleine ville, pour de la petite vente de détail ou de la petite réparation, nous vaut des avalanches de taxes avant d’avoir encaissé le premier euro de bénéfice. Nous n’avons plus le droit d’épargner, puisque les intérêts qui ne servent qu’à suivre l’érosion monétaire sont lourdement taxés, ce qui par le fait, nous confisque le capital que nous avons cherché à épargner (chaque cinquante ans, nos économies ont perdu 80% de leur valeur initiale à cause de cette fiscalité spoliatrice).
Et tous ces malheurs, tous ces corsets qui nous camisolent, se doublent d’une discrimination positive au bénéfice de non-français, dont on fait des français à marches forcées. La création des ""zones franches’’, qui détruisent l’égalité devant les impôts et charges, en est l’illustration la plus obscène.
Nous avons perdu le droit de nous soigner, puisqu’aux déremboursements de plus en plus odieux, s’ajoutent des taxes inadmissibles sur nos mutuelles de santé.
Exemple de déremboursement odieux : les VSL ne sont pratiquement plus remboursés. Seules les ambulances le sont, à condition que les caisses de SS soient d’accord. Par exemple, si vous devez vous faire opérer une cataracte, au soir de l’intervention vous ne portez évidemment pas conduire ; la SS s’en moque royalement : le VSL qui vous ramènerait chez vous est estimé trop cher, donc il vous faut obligatoirement un ami ou une amie pour vous amener et vous ramener, sinon, à vos poches ! et si aucun VSL n’est disponible, alors, c’est taxi obligé !
Voilà comment on a fait d’un peuple industrieux, ingénieux et vaillant, au fil de ces politiques socialistes, une nation d’assistés qui compte 6 millions de chômeurs et de travailleurs résiduels surexploités par le fisc : 80% de l’infâme IRPP est payé par 20% des contribuables, ce qui signifie que la charge fiscale de l’IRPP, si on la répartit uniformément sur ces 20%, est vingt fois plus lourde que la charge fiscale moyenne des 20% d’impôts restants sur les 80% de contribuables qui paient ces 20%. Voilà pourquoi quand on gagne quatre ou cinq fois plus, on paie 20 fois plus (et jusqu’à 50 fois plus si on est dans les 5% les plus imposés).
Ah on peut dire qu’ils savent ce qu’ils font avec leur saleté de scrutin majoritaire uninominal à deux tours : rien de ce qui précède n’aurait pu se faire sans cet outil de malheur !
FREDELAS
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J’ai transmis votre article à un ami Allemand et physicien. Voici sa réponse :
merci pour le lien, j’ai lu l’article avec intérêt. Je ne suis pas du tout d’accord avec le contenu, car l’argumentation n’est pas complète...On peut toujours conclure quelque chose si on ne prend que les arguments qui soutiennent cette chose...
D’ou vient l’uranium pour les centrales nucléaires ? Comment est vraiment assuré le stockage final des déchets nucléaires ?
La France détient 10% des réacteurs nucléaires du monde, pour seulement 1% de la population mondiale. Elle a donc un parc nucléaire énorme, et s’est fait quasi mono-source en énergie (plus de 70%)..
Les calculs linéarisés sur les éoliennes sont trop simplistes. Le problème de l’Allemagne n’est pas sa densité d’éoliennes, mais la qualité mauvaise de son réseau haute tension et très haute tension pas entretenus car privatisé. Les éoliennes dans le nord (où il y a le vent) produisent de l’électricité qu’on n’arrive pas à transporter vers le sud.
Etc.....
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Ce n’est pas à un ami allemand et physicien qu’il faut montrer mon article.
Son argumentation sur l’uranium est d’une faiblesse criante. Je répète (et cela a été dit sans avoir été démenti par quiconque, à une matinale de France Inter, par Anne Lauvergeon, qui est un très grand ingénieur), je repère donc, que le retraitement nous assure rien qu’avec l’uranium existant, plus de 3000 ans de réserves de combustible nucléaire. En plus l’uranium est équitablement réparti sur la planète. Même là où il est diffus, on saurait l’extraire.
Je constate que cet ami ne trouve rien d’important à répondre. Il se garde bien de parler du trou noir d’une journée bien connu qui a affecté toute l’Allemagne il y a sept ans, et dont son système éolien est responsable. C’est grâce à Fessenheim que l’Alsace a échappé à cette catastrophe.
Votre ami ne dit rien sur la catastrophe environnementale de toutes ces centrales thermiques nécessaires au lissage de la chaotique production éolienne, et qui font de l’Allemagne, avec le Danemark, le champion du monde des émissions de GES par habitant.
Ce que votre ami dit des pourcentages de nucléarisation traduit un embarras pathétique. En effet, il dit que la France, avec 1% de la population mondiale, a 10% des centrales nucléaires, et en déduit que nous en avons donc 10 fois trop ! Voilà comment on se sert de chiffres non faux pour faire avaler des mensonges au public !
En effet, il raisonne comme si les centrales nucléaires étaient réparties uniformément sur la planète, ce qui est lourdement inexact. Les 480 réacteurs nucléaires sont répartis sur des pays dont la, population totale n’arrive même pas à 500 millions d’habitants sur les 6,5 milliards que compte la planète. C’est donc à peine sur huit fois la population française, donc comme je le disais, cela nous place en retard nucléaire dans l’ensemble de ces pays.
Or il n’y a pas que le sous-développement qui est en cause dans cette répartition concentrée : des pays comme la Thaïlande sont fort bien développés et n’ont pas les mêmes besoins que nous en électricité, pour deux raisons fort simples : ce sont des pays sans hiver, donc pas ou très peu besoin de chauffage, grand consommateur d’énergie ; seconde raison : ces pays sont bénis des Dieux en bénéficiant de ressources en eau illimitées qui leur permettent de cultiver des jardins et des terres à quatre récoltes par an. Or, dans nos pays occidentaux, l’eau agricole absorbe elle aussi de grandes quantités d’énergie, pompage, systèmes d’irrigation, etc.
Du coup, les besoins en transports de ces pays sont eux aussi moins grands, car les ressources locales en nourriture y sont partout extraordinaires. Toute l’Indonésie et tout le sud-est asiatique, où vivent des centaines de millions de personnes, est à ce régime privilégié.
D’autre part, il existe aussi des pays très développés qui bénéficient de ressources naturelles leur permettant de se passer d’énergie nucléaire ; la seule chose qui différencie ces pays entre eux, c’est le caractère plus ou moins polluant de ces énergies naturelles. Le Canada, par exemple, possède à la fois du pétrole en abondance ET un potentiel d’énergie hydroélectrique énorme ( ce qui, au passage, ne l’empêche pas de construire des réacteurs nucléaires, à réfléchir, non ?)
La Russie possède les potentialités d’énergie hydroélectrique les plus incroyables de la planète ; Rien que la rivière Angara, par exemple (émissaire du lac Baïkal), longue de 1800 km, qui se jette dans l’Iénisséi, un fleuve d’une puissance démentielle (à la débâcle, chaque année, d’une rive on ne voit pas ou presque pas l’autre), se prête à des unités de production hydroélectrique géantes qui permettent d’alimenter en électricité à vil prix des villes entières comme Irkoutsk.
L’Islande ne compte qu’autour de 200 000 habitants, et malgré sa situation de grand nord, peut se passer de nucléaire, car elle possède de fantastiques ressources géothermiques, qui lui permettent de chauffer des villages entiers, et aussi des serres géantes où certains de ses fermiers parviennent à récolter du foin !
L’Allemagne, l’Angleterre, la Pologne (avec ses lignites), l’Afrique du Sud, la Chine, les USA, l Russie détiennent de vastes ressources charbonnières et/ou en gaz naturel. Ces pays pourraient donc se passer de nucléaire s’il le fallait, mais à un prix environnemental désastreux.
En ne disant pas tout cela, et en lançant ces chiffres de 10% de nucléaire français pour 1% des habitants du monde, on voit bien qu’on ne dit pas la réalité, on la travestit !
Je constate aussi que cet ami est conscient des faiblesses des techniciens allemands en électricité, mais se garde bien d’en tirer le conséquences. Nos électroniciens français sont parmi les plus performants au monde. C’est un des rares domaines où nous avons de l’avance sur eux
Enfin je constate qu’aucun des chiffres que je donne sur les rapports entre production totale et production-crête, n’est contesté.
Une dernière remarque : des pays comme l’Inde (aussi peuplée que la Chine), le Pakistan et l’Iran n’ont d’autre ressource que le nucléaire pour des raisons variées ; l’Inde, à cause de sa population énorme et parce que sa forêt est presque entièrement détruite. L’atome y sera bientôt l’unique énergie possible. Le Pakistan, pour des raisons voisines mais non identiques, le pays est aux trois quarts désertique. L’Iran, à cause de sa population trop grande par rapport à ses ressources naturelles en terres cultivables et en eau douce.
Dans tous ces pays, il se développe des capacités scientifiques et techniques dont on ne parle jamais mais qui vont, à brève échéance, permuter nos situations respectives avec eux : nous risquons de devenir leurs pays sous-développés ! la Physique nucléaire indienne est aujourd’hui dans les toutes premières du monde. Les pakistanais ne sont pas mauvais non plus. Les iraniens n’ont pas atteint ce niveau, mais cela risque de changer d’ici vingt ans.
Passe encore que les pays à ressources naturelles non polluantes se passent de nucléaire, mais pour tous les autres, ne pas avancer, c’est reculer, ceux qui temporisent en tablant encore et toujours sur les énergies fossiles se condamnent, de ce fait, à des technologies énergétiques d’arrière-garde. Les avancées décisives (surrégénération, fusion, etc) se feront ailleurs que chez eux !
Dites donc à votre ami que ses compatriotes allemands auront bonne mine quand ils se verront obligés d’acheter à prix d’or des technologies énergétiques de pointe à l’Inde ou en Corée du Sud ! quelle humiliation pour ce peuple qui nous a donné Planck et Heisenberg, parmi tant d’autres !
Et dites-lui aussi qu’une des raisons qui poussent un pays comme l’Iran, par exemple, à se nucléariser, est la conscience aiguë qu’ils ont de la proximité de l’après-pétrole. C’était déjà le souci majeur su Shah, il y a plus de trente ans......l’après-charbon/gaz naturel sera pour plus tard certes, mais c’est là de l’énergie fossile non renouvelable (en plus de polluer), handicaps majeurs !
FREDELAS
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Pour répondre à "legauloi"
Il n’y a pas 36 solutions pour le solaire saharien, solaire qui jettera le nucéaire aux orties de l’histoire... il n’y en a que deux : soit notre disparition, soit la leur.
Les banques préfèrent que ce soit la nôtre, mais encore une fois elles se trompent car d’ici peu tout va péter et les fouteurs de merde, les éternels poseurs de problèmes insolubles seront dé-fi-ni-ti-ve-ment effacés de cette région.
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